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6 août 2011

La ville de Québec

Les villes de Québec et de Montréal sont séparées par environ 250 kilomètres. Pour s’y rendre, de nombreuses personnes empruntent l’autocar et payent près de 80$ pour l’aller et le retour. Une manière plus confortable, moins onéreuse et qui engendre de bonnes rencontrent est de passer par le site web de covoiturage Amigo Express, qui nous met en contact avec un conducteur. Les frais d’essence sont ensuite à définir avec ce dernier. On en vient dont à 40$ aller et retour, en étant plus rapide et en sociabilisant. Avec Renato, l’un de mes colocataires actuels, nous décidons d’opter pour cette solution au milieu du mois de juin, pour enfin visiter cette ville historique à l’égard de laquelle les gens ne tarissent pas d’éloges.

Le Vieux-Québec
Après 2h30 de route, en compagnie d’un Français installé depuis 5 ans au Québec et d’un Québécois pure souche, nous arrivons enfin dans la capitale du Québec. Là, nous sommes hébergés par Mike, un ami d’ami qui réside temporairement chez Manu, un de ses amis, qui lui-même vit chez une de ses amies (tout le monde suit ? Parce que moi, je n’ai pas trop compris…)
Après avoir fait connaissance avec notre hôte, nous nous dirigeons vers Saint-Jacques, petite rue commerçante où alternent bars, restaurants et magasins touristiques. L’endroit possède un charme très prononcé, avec des bâtisses bien plus européennes qu’à Montréal, de jolies maisons inspirées de l’architecture de Saint-Malo, la ville natale de celui qui découvrait le Québec, l’illustre Jacques Cartier. A ce propos, le nom de Québec tire son nom de l’amérindien Kebec, qui signifie « là où le fleuve se resserre. » La ville a en effet été fondée à l’endroit où le Saint-Laurent se fait plus étroit.
Pour en revenir à notre périple, nous visitons quelques bars dans la vieille ville, en compagnie de Québécois fort sympathiques, avant de se restaurer puis de se coucher totalement repus.

Devant les chutes de Montmorency, hautes de 83 mètres.
De droite à gauche : notre hôte Mike,
mon colocataire Renato, et un mai Pierre.
Le lendemain matin, nous nous rendons en voiture à une dizaine de kilomètres hors de la ville, aux chutes de Montmorency (nommées ainsi en l’honneur de l’amiral de France de la fin de XVIème siècle.) Plus hautes de 30 mètres que les chutes du Niagara, mais évidemment bien moins larges, elles dégagent une puissance telle qu’on se sent rapidement dépassé par cet élément. Les tourbillons font s’envoler de telles quantités d’eau qu’en s’approchant à moins de 50 mètres, on devient trempé des pieds à la tête. Nous nous promettons de revenir un jour où le temps sera au beau fixe, armés de maillots de bains, de serviettes et d’affaires de rechange, pour éviter le passage obligatoire par le sèche-linge que nous avons dû effectuer cette fois-ci.

Le Château Frontenac
Après avoir laissé notre hôte vaquer à son travail, Renato et moi décidons de visiter le vieux Québec, situé sur la partie haute de la ville, et nommé en conséquence la « Haute-Ville. » De ravissantes rues pavées, des bâtiments très historiques, et notamment le château Frontenac et son grand toit vert, le célèbre symbole de la ville. L’endroit est, je l’ignorais, un hôtel. Ca rompt un peu le charme, à mon humble avis. Mais le bâtiment reste une splendeur tant à l’extérieur qu’à l’intérieur, où les parois du hall principal sont intégralement recouvertes d’or. La terrasse Dufferin, au bas du château, offre un beau panorama sur la Basse-Ville, le fleuve et la rive d’en face. Et en descendant vers le Sud le long de cette terrasse, on parvient rapidement à la citadelle, toujours en service, qui surplombe les mythiques plaines d’Abraham. En 1759, sur ces terres, eut lieu une féroce bataille opposant les troupes britanniques, dirigées par le général Wolfe, aux forces françaises commandées par le général Montcalm. Les deux officiers périrent lors des combats, à seulement une journée d’intervalle. La bataille des plaines d’Abraham marqua le point de départ de la conquête de l’Empire Britannique.  


Le soir même de notre visite et la veille de notre retour pour Montréal, « un party » est organisé dans la vieille ville, sponsorisé par un grand groupe de Médias. C’est le « pinch of love » (barbiche de l’amour), célébré chaque année pour fêter la fin du CEGEP de Québec (Collège d’Enseignement Général et Professionnel), équivalent du Baccalauréat français. Environ 10.000 jeunes se regroupent sur la Grande Allée, la rue traversant le Vieux-Québec, entre 15h et 1h, tous déguisés avec de courts vêtements des 1980’s et portant les longues moustaches typiques de l’époque. La soirée est assez amusante, et nous prenons au jeu de nous raser la barbe, pour ne laisser que de grosses moustaches descendant jusqu’au bas du menton. Que ne faut-il pas faire pour s’intégrer ?!


Hommage aux Corsaires malouins









Renaud TEILLARD

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